
Oui, ce Charlots-ci est bon.
Émile (Michel Galabru) tient un bar-épicerie. Les Charlots travaillent dans une usine de fabrication de tondeuses. Ils sont fans de moto et lorsqu’ils fabriquent à l’usine une moto avec les pièces des tondeuses, ils sont mis à la porte.

Un beau jour, Félix Boucan* (Michel Serraut) installe un supermarché en face de chez Émile, qui très vite n’a plus de clients. Les Charlots vont l’aider à résister face à l’envahisseur.

Claude Zidi en remet une couche avec les Charlots. Ici, on peut apercevoir Coluche (qui à l’époque est encore au Café de la gare et ne fait pas de tournée solo) ou Roger Carel, en plus des précités.
Les gags sont plus recherchés, le supermarché étant un vrai terrain de jeu pour les Charlots qui physiquement se font plaisir à se costumer, courir, sauter, tous les prétextes sont bons pour faire couler le supermarché (y compris voler !).

Cet opus est meilleur que les précédents. Considéré à juste titre comme le meilleur des Charlots, Le grand bazar a des gags variés, et ça va à 100 à l'heure, et on prend du plaisir à suivre un vrai scénario. Les seconds rôles, davantage connus que dans d’autres de leurs films, ajoute un peu à la recette et on rigole de bon cœur. La chanson dans le magasin d’Émile est d’anthologie...

Sources images : replikultes.net
* (c’est pas un peu Félix Boucan ? Ça va, on fait ce qu’on peut)

J'ai gardé un très bon souvenir de ce film, notamment du passage final lors de la vente aux enchères, et de la distribution de tracts déjà roulés en boules afin que les gens n'aient plus qu'à les jeter par terre... Depuis, j'y pense dés que je croise des "tracteurs"
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